27 septembre 2013

edit

et comme je manque d'entraînement, il faut bien sûr aller d'abord écouter les musiques sous le post (et même en page 2, soyons joueurs...) puis celle juste ci-dessous, sinon, N°1 ne va pas être content !

aquaplan(n)ing



premier choix musical précédent : parce que j'aime cette version originale alors qu'on ne connaît que celle de bjork (que j'aime beaucoup aussi mais betty hutton était particulièrement déjantée pour son époque...).

second choix musical précédent : parce que j'ai craqué sur cette chanson un jour sur la route (merci shazam !)

choix musical suivant ce post : choisi par N°1 qui écoute aussi des trucs appréciés par ses vieux parents.



oui, je sais, ça fait un an que je n'ai rien écrit...

oui, je sais, c'est pas bien...

oui, je sais, on est le 27 donc ça fait même un an et un jour...

oui, je sais val...j'avais promis pour le 26 mais comme je suis une fille totalement à la ramasse super sérieuse, je tiens quand même mes engagements !

d'abord, j'ai une des plein d'excuses : j'ai failli avoir un accident, j'ai fait de l'aquaplanning !

oui, je sais, ça s'écrit avec un seul "n".

mais le mien, ça n'est pas le même : j'ai fait de l'aquaplanning de rentrée (celui qui suit de très près l'aquaplanning des semaines chargées de juin, oui, voilà, celui-là même).

et ça, pour planer, on plane !
j'ai même du ressortir mon vieil organiseur de quand j'étais une working girl puis mum des 90's avec une recharge prête à prendre le relais de mes neurones défaillants !


bilan fin septembre ?

ménage ? bof, reste du taf !

rangements ? beuhhhhhhhhh...

couture des dressings automne/hiver ? on oublie !

inscriptions activités ? presque bouclées (sais pas pourquoi, il manque toujours un papier, et en plus maintenant, il faut aussi penser à celles des prochaines vacances !)

recherche d'emploi ? ça avance mais peut mieux faire.

esthéticienne, hammam, épilation, coiffeur ? tiens, une langue étrangère, là, sur ce blog !

repassage ? toujours le mot pour rire, hein !

ouais...enfin, N°1 (16 ans tout frais au compteur) a à ce sujet beaucoup d'humour !

parce que chez nous, j'ai beau vivre une co-loc épanouie avec ma planche à repasser qui campe dans le salon (c'est très utile, si, si : ça sert de lit pour les chat, d'étagère pour les papiers urgents, de table d'appoint pour les petits bricolages...), le repassage n'avance guère...

il faut dire que bizarrement, il y a toujours un truc plus urgent à faire (comme terminer un bouquin, rechercher un modèle de châle -shawl pour les bloggeuses, ne soyez pas dépaysées dans mon humble demeure...je parle aussi le méta blogo langage-, aller se faire un thé, nettoyer les plinthes au cure-dent et coton-tige -non, hé, ho, je rigole là !-...).

et tout aussi bizarrement, la susdite planche n'éveille aucune réaction d'aucune autre personne de la maison !
sauf parfois du grand (très grand...) ado qui devient difficile sur ses t-shirts préférés et comprend que dans ce monde cruel, pour avoir les affaires qu'on aime dans sa valise, ben...faut faire ami-ami avec le fer...

mais de temps en temps, le miracle arrive, et du linge se retrouve comme par magie prêt à être rangé (non, à la maison, le linge ne se range pas tout seul, faut pas rêver, pour qu'il aille dans les placards, il ne faut pas l'opération du saint esprit -ou de pressing mum- mais bien l'action des petits bras musclés des trolls qui vivent avec moi, faut pas pousser !).

ce qui a permis à N°1 de se réjouir l'autre jour en retrouvant un t-shirt en stand by depuis...on va se contenter de dire longtemps...

et de commenter :
"c'est bien dans cette maison, quand on retrouve des vêtements qui sont restés longtemps dans la pile de repassage, c'est un peu comme si on retrouvait un vieux pote qu'on a pas vu depuis longtemps !"
N°1, septembre 2013




26 septembre 2012

vie sous-marine...



miousique ?

http://www.youtube.com/watch?v=TNqRcKqQOPo

http://www.youtube.com/watch?v=TNqRcKqQOPo

http://www.youtube.com/watch?v=pTFVj0lGwAo


aujourd'hui...

...non, je n'ai pas rencontré l'homme de ma vie (je l'ai déjà et je suis adepte du "use what you have")

...j'ai eu une hallucination auditive !

là, au volant, en écoutant rire et...cetera, radio imposée entre 2 flashs de france info quand des nains et des moins nains sont à bord

j'ai entendu un truc horrible que j'ai aussitôt visualisé comme ça :


 
ou encore comme ça
 
 
une publicité proposait en promotion des Némo crabe, des Némo crevette et des Némo poulet !
 
 
 
 
bon, la seconde suivante, j'ai réalisé qu'il s'agissait de nems...au poulet, de nems au crabe et de nems aux crevettes...
 
pffffffff ! ces acteurs de pub pourraient tout de mêm faire des efforts de phrasé et de prononciation, non ?
 
 
bonne semaine !
 
il n'est en aucune cas garanti que les neurones survivent jusqu'à la semaine prochaine. y aura-t-il une édition suivante ?
tout le monde peut participer, bien sûr ! plus on est de neurones...vous connaissez le proverbe !
      
 
 
PS : n'oubliez pas le concours en cours... 
 
 
 
 
 
 

14 septembre 2012

mon coiffeur et moi (jeu concours inside) !



petit fond musical ?

cliquez ici
http://www.dailymotion.com/video/xhgwr_ya-qu-un-cheveu-polnareff_music

là
http://www.youtube.com/watch?v=t8qh3XF1rYM

ou encore là
http://www.youtube.com/watch?v=7dyl0j3WU6Y



bon, d'accord, je n'ai plus pas de coiffeur...

j'ai un truc avec les coiffeurs, je finis toujours par leur en vouloir de ne pas avoir su transformer mes 3 tifs minables en somptueuse et voluptueuse chevelure, celle dont je rêve depuis la première fois où je me suis vue dans un miroir !

je suis même jalouse de la chevelure de mes enfants (enfin, N°1 et N°2, parce que je crains que N°3 ait hérité de mes misérables gènes capillaires, même si elle fait illusion pour l'instant)

mais comme tout le monde, je suis tout de même déjà entrée dans un salon
(et j'en suis le plus souvent ressortie très vite et surtout fort dépitée).

j'ai appris à me méfier et je pose certaines "questions-test" qui me permettent assez vite de savoir si je dois m'asseoir ou m'enfuir !
(et parfois, je n'ai même pas à les poser, les premiers mots du coiffeur me font tourner les talons illico ! dont la célèbre : "ce qu'il vous faut, c'est un dégradé ! ça va donner du volume !

gasp !

non, chez moi, il n'y a rien à dégrader, l'état général de ma chevelure se dégrade bien assez tout seul, sans qu'un coiffeur qui ne sait s'exprimer qu'avec une grande créatrivité  cutivore ne mette à mal ce qui en reste !)

la question qui "tue" en général est celle qui interroge l'artiste capillaire sur sa technique de coupe des cheveux frisés, bouclés, ondulés, bizarres...

en général, le capilliculteur répond "mais il n'y a aucun problème, c'est comme pour les autres, (ceux qui ne bouclent pas) !"

c'est à ce moment-là que je pars...parce que, comment dire...j'ai déjà eu plusieurs fois dans ma vie des "erreurs" de coupe, genre frange tellement courte (ben oui, les cheveux bouclés, ça remonte de plusieurs cm au sèchage...) que plusieurs mois de brushing intensifs ont été nécessaires avant que je puisse sortir sereinement après la douche, sans compter sur les jours de pluie, bruine, brouillard et autres atmosphères humides où le chapeau était mon seul recours !

l'autre erreur magistrale étant de commencer par m'expliquer que pour mes cheveux à tendance grasse (ben, je vous avais prévenus, mes tifs ne sont vraiment pas un cadeau), des mèches ou une couleur seront idéales parce que cela va m'assècher !
au secours !
ça crame juste mes cheveux qui ont une épaisseur digne de ceux d'un bébé de 2 semaines, ça achève de bousiller mes pointes qui elles, sont bien sûr sèches et fragiles, et ça se termine généralement en coupe para règlementaire...et la nature de mon cuir chevelu, elle, n'a pas bougé d'un iota...

bref, vous l'aurez compris, les coiffeurs et moi, on n'est pas franchement copains !

mais ils font preuve d'une imagination débordante et heu...assez indéfinissable quant au choix du nom de leur salon, avec un goût assez, très, trop (?) prononcé pour les jeux de mots à 2 balles.

ben, on devrait bien s'entendre alors ? oui, mais ,non !

je vous propose donc un petit jeu : la chasse aux noms de salons de coiffure !
je ferai un petit sondage pour déterminer le, la ou les gagnants car 2 catégories :
1- le nom qui existe, vous l'avez rencontré ! (et vous avez survécu...)
2- le nom dont vous avez toujours rêvé ! (coiffeur ou non, vous savez vous aussi faire des jeux de mots à 2 balles !)

je déclare officiellement le concours ouvert en vous dévoilant ma participation :

"l'art 2 pl'hair" catégorie 1 (pensée émue pour le coiffeur du coin qui m'a inspiré ce billet...)

vos participations sont attendues dans les commentaires (avec votre adresse mail si vous voulez une réponse svp jeu jusqu'au 30 septembre)

ceux qui le souhaitent peuvent relayer sur les blogs, profils...histoire que l'on ait encore plus de noms...

cadeau ? une coupe de cheveux chez l'art 2 pl'hair ? nan, je rigole !
une surprise...

PS : mention spéciale au coiffeur de mes boys, qui a un petit salon tout cosy, de l'humour, de la patience, un chouette nom de salon, et qui coupe à sec les cheveux de mes frisés !


bonne semaine !

il n'est en aucune cas garanti que les neurones survivent jusqu'à la semaine prochaine. y aura-t-il une édition suivante ?
tout le monde peut participer, bien sûr ! plus on est de neurones...vous connaissez le proverbe !
      

27 juin 2012

little dream...



ahhhhh ! juin !
le mois de mon anniversaire...devenu celui des derniers bulletins, des offres de redoublement, des jours barrés sur le calendrier qui attend désespérément juillet,
mais aussi le mois des déjeuners sur la terrasse...

(ça fait moins de travail pour faire de la place sur la table de la salle à manger sur laquelle tout le monde pose ses affaires...ce qui n'arrive pas sur celle du jardin, lesdites affaires risquant d'être trempées en cas d'orage intempestif)

déjeuner ?
déjeuner philo ?
oui oui !

j'avais enfoui dans mon cerveau freudien (oui, freudien, celui qui flou(t)e encore plus que les autres, plus profond encore que le reptilien !),
j'avais enfoui donc, un souvenir de déjeuner un peu délirant au cours duquel un sondage familial nous avait fait découvrir les mystères des nuits de nos enfants :
les rêves !

N°1, l'air abattu de celui qu'on a obligé à mettre fin à sa (très) grasse mat' nous avait raconté, l'air halluciné le rêve qu'il venait de faire et qu'il aurait bien aimé faire durer un peu :

et dans lequel il était...
il était...

non, pas une rock star,
non, pas un super hacker !
non, pas un don juan !
pas non plus le premier de la classe (on s'en serait douté)
pas devenu adulte,
pas riche, non plus
ni le plus fort
ni un grand voyageur
pas plus que bilingue


...mais...





une quille de bowling !


oui, vous avez bien lu !

une quille !

mais attention !
il paraît que c'était extraordinaire,
parce que les quilles sont renversées, certes,
violemment, c'est vrai
ramassées mécaniquement par une machine à l'allure barbare, oui !

mais ensuite !
ensuite !

d'après N°1, c'était trop bien parce que ce que vous ne savez pas, c'est que les quilles une fois ramassées sont nettoyées, massées, chouchoutées, brossées, lustrées,
bref, font un parcours style spa de luxe avant de repartir pour un tour qu'elles attendaient en frétillant impatiemment !
enfin, c'est ce qui lui est arrivé...

pas de chance pour N°2, pendant ce temps, lui avait rêvé qu'il était sur un terrain de baseball...
mais dans le rôle de "la ball" !
et à ce qu'il nous en a dit, il y a vraiment des inégalités de traitement inacceptables !

exercice du jour ?

et vous quel est votre souvenir de rêve le plus
agréable,
déraisonnable,
invraisemblable,
insoutenable,
minable,
opposable,
contribuable,

...non, je m'égare, là !

et parce que le ridicule ne tue pas et que les vacances sont bientôt là,
à la non demande générale,
une grande première,
enfin, une photo du neurone de retour de chez mickey














ps : ce déjeuner mémorable m'est revenu en mémoire en disputant une partie de bowling acharnée sur "ouiiiiiiiiiiiii !" avec N°2 et N°3,
donc, si on n'aime pas le poisson, il faut toujours jouer avec ses enfants, c'est bon pour la mémoire !


bonne semaine !

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23 juin 2012

in love...#2

ce ne sont pas que des mots...



il y a 16 ans...
...après un an de réflexion, nous nous sommes dit "oui" également à l'église...

placés au pied du mur par le père Rolle (qui savait bien gratouiller où il fallait et ne pas faire ce qu'on lui demandait...nous étions faits pour nous entendre...),
nous avons du nous débrouiller pour écrire l'échange de nos consentements.
il n'était pas question pour moi de poser la question à Monsieur Neurone étant entendu que si nous étions là, c'était qu'elle avait été posée au préalable...
et le curé ne voulait pas entendre parler de formule "à l'ancienne".
il nous a donc gentiment mis à la porte en nous disant "débrouillez-vous pour trouver quelque chose, je vous fais confiance..."

ce soir-là, nous nous sommes séparés...

...allez ouste ! chacun dans une pièce, au calme, pour essayer de nous tirer de cette situation délicate dans laquelle nous avait mis mon (sale) caractère, et mon refus caractérisé des conventions...conventionnelles (en bonne parpaillotte, je voulais bien me marier à l'église mais il ne fallait pas non plus me demander de tout faire sans broncher).

quelques minutes (?), heures (?), je ne sais plus, plus tard, nous nous sommes retrouvés pour échanger nos copies.
...et je ne sais pas qui nous avait soufflé les mots ce soir-là...
mais les lignes que nous avions écrites n'attendaient que d'être mêlées pour former un dialogue...
que le curé et le pasteur ont accueilli d'un sourire entendu lorsque nous leur avons lu, en avant-première, ce fameux échange de consentements...




Le neurone :
J'ai trouvé ma définition de l'amour. Cette définition c'est toi, qui compte le plus au monde pour moi.
Cette définition c'est toi, qui m'aime et me protège, cette définition c'est toi, qui me soutiens et m'encourage.

Monsieur Neurone :
« Lorsque j'étais un enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant. »
depuis notre rencontre, j'ai appris à ne plus penser seul, à ne plus me projeter seul, à ne plus me construire seul. Alors je me suis rendu compte que la vie avait un sens.

Le neurone :
Pour toi j'ai envie de briller, j'ai envie de rester ton soleil. Et de rire tous les jours avec toi, et de vivre tous les jours aux éclats. De te donner chaleur et lumière, de te suivre jusqu'où je n'irais pas seule et de te précéder où tu n'oserais aller.

Monsieur Neurone :
Parfois, la crainte de trop recevoir de toi sans te donner assez me fait douter d'être à la hauteur de l'amour que tu m'offres. Mais le dialogue, les mots, les gestes, les regards et les intentions qui existent entre nous depuis notre première heure, m'aident à mieux comprendre comment construire au sein de notre couple un amour toujours plus fort.

Le neurone :
Devant Dieu et devant les hommes, je veux être ta femme, car j'ai trouvé ma définition de l'amour et cette définition, c'est toi.

Monsieur Neurone :
Devant Dieu et devant les hommes, je veux être ton mari, car j'ai trouvé ma définition de l'amour et cette définition, c'est toi.


Nous voulons que cet amour rayonne et que chacun puisse d'y chauffer. Ce jour est pour nous un partage de la force de notre amour. Vous qui nous entourez, venez et servez-vous, il n'en sera que plus fort.



musique :
"les rêveurs du jour" extrait de "donquichotte et sancho pança" yves hasselmann
(yves, si tu passes par ici et que tu décides de mettre cet extrait sur you tube, fais-moi signe, je mettrai le lien...)

7 juin 2012

long, très long week end...



oui, vraiment très long, le we que je vous ai laissé...
mais bon, en même temps, vous ne vous êtes pas foulés...personne n'a trouvé la réponse !
ça fera moins de patates à éplucher pour les frites...

bon, le truc de plus en plus mou, c'est...le cartable, bien sûr !

enfin, sauf si c'est un cartable de blond, dixit N°1 et N°2 qui eux ne le sont pas, blonds !
parce que d'après eux, le cartable de blond est tout propre, tout plat et pourtant, c'est dingue le nombre de trucs qu'il contient !
(inutile de préciser que le cartable des "non-blonds" ne ressemble à rien, si si, même vide)

toujours dans le registre des fournitures, j'ai découvert qu'une fille de la classe de N°1 avait, je cite "une salle de bain dans son cartable", traduire par miroir et maquillage en quantité industrielle.

tout ça pour conclure que...
"...attention ! un ado qui s'énerve peut te défoncer ! (mais si tu lui tombe dessus...il est mort" ---sens de la mesure---) !

en tout état de cause, nous voilà prévenus : mieux vaut éviter de se mettre nos ados à dos...


bonne semaine

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18 mai 2012

devinette



http://www.youtube.com/watch?v=ZrbT9e42IHA&feature=related

http://www.youtube.com/watch?v=Mus0XbaGx0M


ahem...
oui, je sais...
les ponts et les vide-greniers de mai ont eu raison de mon assiduité.

la bonne nouvelle, c'est qu'ils n'ont pas empêché les déjeuners philo du mercredi
(ou des autres jours, parce que tous ces ponts, ça fait vraiment, vraiment beaucoup de repas en famille !)

je vous laisse donc ce nouveau (long) we pour répondre à la devinette suivante :

"qu'est-ce qui est mou quand on est au collège et qui ne l'était pas avant ?"
N°1 et N°2 lors d'un repas plutôt calme (si, si je vous assure)

à vos neurones !

le gagnant aura l'honneur de participer à un de nos repas du mercredi (trop de chance ! c'est le jour des frites !)
...et s'il survit, il aura toute notre considération !

la réponse (et plein d'autres infos palpitantes sur la vie de nos ados) dans le prochain post...

bonne semaine !

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4 mai 2012

le cri de la boulette

rien à voir (quoique...la musique, inoubliable, est en sol mineur pour mieux tromper mon monde...et on va dire que c'est le bonus culturel du jour : michel blanc est...indescriptible, à découvrir absolument ici et qu'ça saute !)
désolée pour les intégrations youtube, je n'arrive pas à régler le problème malgré mes recherches...
(musique de Johannes Brahms Quatuor en Sol Mineur Op. 25...)

c'est quoi encore, ce titre !

nan, parce que, le cri de la mouette, on connaît,
les boulettes involontaires qu'il nous est arrivé à tous de faire un jour  aussi,
les boulettes de la mère juive de la pub aussi,

mais pourquoi il y aurait des boulettes qui crient ?
hein, pourquoi ?
pour qu'on les mange ?
elles nous appelleraient ?

non non...
enfin, ça n'est pas nous qu'elles appellent, les boulettes de la maison...
chez nous, la boulette appelle...

...le chat !
fa#, bien sûr !
(mais je n'ai pas pu résisté au morceau en sol mineur)

bien sûr, il va de soi que si l'on appelle le chat, il ne viendra pas forcément...
seul le cri de la boulette est irrésistible
(et parfois aussi si l'animal est bien disposé, l'appel du paquet de croquettes)

mais attention, pas n'importe quelle boulette
la boulette furtive, fugace est impromptue est la meilleure !

exercice du jour,
youpi !
(non, toujours pas ? encore tant pis, mais pourquoi continuez-vous à lire, alors ?)

prenez un chat
prenez des œufs de pâques
(si, si, des œufs de pâques, promis, je n'ai pas fumé des bananes !)
attention, emballés, les œufs !

invitez une copine,
ou deux,
ou plus,
à boire le café,
bon, d'accord...ou le thé...ou un whisky...

offrez des œufs (emballés, hein, pas de blague !)

(oui, il en reste encore parce que nous avons une irremplaçable amie qui vit en suisse, ils sont excellents mais également très nombreux...je vous rassure tout de même, nous luttons activement contre la surpopulation d'œufs suisses chez nous...)

observez attentivement votre environnement
RAS ?
juste quelques minis qui se chamaillent et un ou deux chats qui dorment ?
tout va bien

déballez un premier œuf
observez à nouveau votre environnement
RAS du côté des minis (blasés du chocolat, ces enfants !)
chat n°1, pas bougé
ok
chat n°2, disparu
comment ça, disparu ???
non !
mais planqué en embuscade derrière la théière !

(non, mon chat n'aime pas les œufs en chocolat, comme me l'a demandé une amie très étonnée de le voir arriver en bondissant)

premier effet kiss cool du cri de la boulette : au premier gémissement de l'alu, le chat se réveille (quelque soit son degré de torpeur léthargique) et se prépare à l'assaut

expliquez au chat qu'il doit attendre encore un peu
(normalement, à ce moment-là, il trépigne un peu en fronçant le nez mais on le sent résigné)

déballez un second œuf, puis un troisième...
oui, j'ai un grand sens du sacrifice, j'aime les bêtes, moi !

avec les papiers brillants (et bruyants) ainsi récoltés, formez une boulette qui fait schkritch/schkritch quand on la frotte entre les doigts

deuxième effet kiss cool du cri de la boulette : le chat, maintenant parfaitement alerte, tortille du derrière avec un regard complètement allumé

enfin, lancez la boulette pour voir bondir le fauve
faites juste semblant si vous êtes un peu sadique et que vous voulez observer le regard désengatif (oui, oui, de "désemparé" et "interrogatif") de l'animal

note : l'exercice du jour marche aussi si vous n'avez pas d'amie qui vit en suisse et que vous prenez un bête papier d'alu, ou même, à l'extrême rigueur du papier tout simple

dans les prochains épisodes, nous étudierons le devenir de la boulette et les effets du cri de l'imprimante sur les animaux domestiques.

en attendant, rendez-vous là (clic)... pour quelques minutes de détente...

note : j'organise sur demande une dégustation d'œufs suisse contre participation au ramassage de boulettes coincées sous les meubles

bonne semaine

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27 avril 2012

petite kinésio en famille...


ou
http://www.youtube.com/watch?v=DAzatNN2HDo


ou
http://www.youtube.com/watch?v=U2Q9KNIMYbQ


cette semaine, déjeuner kinésio pour changer du déjeuner philo...

ben oui, dos cassé = on cherche les causes annexes genre conso de café en quantités illicites, qui m'ont valu par le passé quelques "déboires" posturaux
(le neurone a vraiment une vie palpitante...pour ma part, je pense que c'était juste parce que j'en avaits vraiment plein le dos, et pas à cause du cocktail café(-ine)/coca(mais pas "ïne")...

bref, les tests bizarroïdes de leur father sur leur mère, ça interpelle forcément les minis et moins minis qui veulent aussi se faire tester
(il s'avère que le café n'est pas coupable, youpi !)

donc quelques tests sur N°1...
à qui on demande de ne pas garder son portable sur lui pour les faire

puis sur N°2
qui nous précise d'emblée : "je n'ai pas mon portable sur moi !"

ben oui, forcément, il n'en a pas (à son grand dam, et comme disait gotlib, "dieu sait que son dam est grand !")

et manifestement, son sens de l'humour l'est aussi...grand !


bonne semaine

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20 avril 2012

république bananière...




musique ?
(désolée, pas pu mieux faire ce soir que de simples liens et ça n'est pas faute d'avoir essayé...)
http://www.youtube.com/watch?v=fOmFLzC_ZHU



ou encore

http://www.youtube.com/watch?v=xvjXHvCxhVk


vous qui me connaissez (un peu) maintenant, vous vous doutez bien que je ne vais tout de même pas vous parler d'élections en pleine période électorale ! non ! trop facile !

mais en ces temps troublés où d'aucuns se posent la question de savoir ce qu'il convient ou non de légaliser, chez nous, nous découvrons...

tadam !

...que nous avons encore beaucoup de choses à découvrir !

alors comment en arrive-t-on un soir d'avril à se pencher sur le "commerce" de peaux de bananes (d'où la sélection musicale du jour si deezer et youtube veulent bien ne pas faire leur tête de cochon), ou plus exactement sur ce que certains (très) allumés en font (cf cet article) ?

hé bien, vous me croirez ou non, mais : juste par pure curiosité intellectuelle !

mais oui ! chez nous, quand on mange des bananes, qu'il est tard, qu'on est fatigués (je vous rappelle que ce sont les vacances des minis...), les défenses tombent, et enfin, on se pose les vraies questions, vraiment existentielles, de la vraie vie :

les fils à l'intérieur des peaux de bananes ont-ils un petit nom savant, et si oui, lequel,

hein, lequel ?????

c'est dire l'état de délabrement physique et psychique dans lequel nous nous trouvons à encore (non, c'est pas vrai !) plus de 72 heures de la rentrée des classes...

voilà, maintenant, avouez, vous aussi vous avez envie besoin ne pouvez plus vivre sans savoir ! (non ? ah... bon...bande d'ingrats !)

pour les autres (ceux qui n'ont pas osé répondre non), nous n'avons pas trouvé la réponse, désolés...
j'aurais bien aimé, moi, découvrir un petit nom poétique, comme les akanes pour le pissenlit par exemple : ça, ça vous pose tout de suite un végétal, non ?

mais notre recherche nous a bien fait rire et nous a peut-être ouvert des horizons inespérés pour les soirs où nous serons désespérés...

mais non, pas le séchage de fils de bananes !

la recherche google !

ça marche aussi bien pour faire décoller, ça ne coûte rien, et ça ne donne même pas mal aux cheveux (quoique...) !


d'autres titres pour la route ?

http://www.youtube.com/watch?v=XfgHMkx-XSw

http://www.youtube.com/watch?v=zrmiUnBwqF0

bonne semaine

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12 avril 2012

mouvement brownien


juste pour tom novembre car l'histoire et les personnages sont purement fictifs et toute ressemblance...blablabla...



ou encore




"le mouvement brownien, c'est pas le mouvement des brownies tout de même ?"
N°2, très tard un soir d'hiver...


heu, non...ou alors le MLB, Mouvement de Libération des Brownies, ce qui chez nous pourrait être envisageable vu le sort qu'on leur réserve (c'est d'ailleurs parce que nous sommes de gentilles personnes que nous évitons d'adopter ou d'élever des brownies chez nous, ça ne serait pas charitable.........pfffffff, oui, je sais, il est tard, voire même très tard à l'heure où j'écris ces lignes...)

non, en fait, le mouvement brownien, c'est N°2
ou plutôt, N°2 EST le mouvement brownien !!!

(je fais ma maligne mais je suis aller voir la définition...et ici aussi)

N°2..., comment vous dire,
N°2 ne marche pas
non ! je vous assure !

en fait N°2 a commencé par grimper, et ce avant même de savoir marcher
il a même grimpé sur les tables, c'est dire !

ensuite, N°2 s'est évadé...
il se faisait régulièrement la belle, la malle, bref, mettait les voiles
et se sauvait de son lit à barreaux en les escaladant malgré sa gigoteuse
(nous avons enlevé les barrières de sécurité de l'escalier le jour où il a aussi tenté de passer de l'autre côté, toujours en gigoteuse...en cas d'accident, ça faisait moins haut...)

depuis, N°2 ne marche toujours pas,
non !
il ne marche pas, mais...

...il...
saute,
bondit,
sautille,
court,
galope,
glisse,
roule,
rebondit,
dérape,
vole,
...

on reconnaît son "pas" dans les escaliers à ses "tapatap-tapatap-tapap-vlan-aïe-ouille-tapatap"...etc.

il ne pose d'ailleurs jamais le pied sur les 3 premières marches (bon d'accord ou les dernières, ça dépend dans quel sens vous les regardez... ) (ou alors c'est le signe qu'il est très très malade, ça permet de poser un diagnostic)

et il rebondit et sautille même quand il est là, juste à côté de vous pour vous poser une question, et aussi pour attendre la réponse
et là, même ses boucles (en forme de ressort, bien sûr) suivent le mouvement !

pour aller du canapé (là, il reste parfois immobile) à la cuisine, il saute par dessus la table basse...

et pour revenir de la cuisine au canapé, il bondit par dessus l'accoudoir...

N°2 a le patrimoine génétique d'un haricot sauteur (oui, oui, ceux de pif gadget) croisé tigrou et marsupilami !

certains de nos visiteurs ne s'en remettent pas,
ils s'en repartent flappis,
épuisés d'avoir regardé N°2 jouer une journée entière à la bille de flipper vivante,

et je crains que ça ne soit la même chose dans sa tête...
quand il se relève (fort tard) pour poser une urgentissime question de solfège (alors qu'il ne fait pas de musique), ou une question de physique (remplacer au choix par maths, éco, anglais...ou tout autre sujet)

alors imaginez, pour nous qui vivons à côté de lui !

de façon permanente !

sauf  le matin...
où il est curieusement immobile...
mais alors il est de mauvais poil !

et après ça, il paraît que c'est juste le manque de fer qui fatigue sa mère...mon œil !



bonne semaine

il n'est en aucune cas garanti que les neurones survivent jusqu'à la semaine prochaine. y aura-t-il une édition suivante ?

tout le monde peut participer, bien sûr ! plus on est de neurones...vous connaissez le proverbe !

7 avril 2012

faille spatio-temporelle (attention, post bizarre inside !)


piochez comme vous voulez !










ce soir, samedi, nous avons mangé les crêpes du dimanche
à midi, nous avions dégusté les potatoes du mercredi
le thé a été servi vers 19h
et le neurone du jeudi arrive le samedi...

complètement à l'ouest, le neurone, vous dites-vous !

pfffffff !
d'abord, c'est mon blog, c'est moi qui décide, non mais !

est-ce la faute

du changement d'heure pas digéré ?
de la choucroute géante en bonne compagnie du même soir ?
des carrés au citron ?
des millilitres ?
des 40 ans fêtés la semaine suivante ?
du "voyage" au japon et des échanges musicaux quelques jours après ?
du retour au lycée pour tenter d'orienter la prodigieuse progéniture du neurone ?
des chocolats suisses importés en (monstrueuse) masse par une amie qui nous veut du bien, nous connaît si bien, est irremplaçable (mais ne veut pas le croire, vous croyez ça !) ?
du concours de baguette aix/lyon (je ne gagne jamais !)
des copains partis, là-haut, à venise, à l'anglaise...
de ceux qui viendront bientôt nous voir...
des chiens perdus (avec collier)
de la poule sur le toit de la voisine,
des migraines migraineuses,
du vent venteux (pourtant, mary poppins n'est toujours pas là...)

quel bazar bizarre !
(ou quel bizarre bazar, si vous préférez...)

le temps (et son emploi du même nom) ces dernières semaines ont été délicieusement chamboulés au pays des neurones heureux...et comment dire, c'est exactement comme ça que je l'apprécie !

tant pis pour les choses qui se font à la place des autres, celles qui se font en plus, celles qui se font en moins...

l'équilibre se fera bien, malgré tout...grâce à tout...un jour ou l'autre...
non ? flûte ! tant pis alors !

qui peut être sûr de la "bonne" façon de faire (si tant est qu'elle existe de façon absolue et indéniable) ?
est-elle universellement la meilleure façon de faire ?

nous vivons dans une relative relativité...
même nos gestes les plus quotidiens et inconscients évoluent,
ne restons pas figés...

comme le remarquait l'autre jour le monsieur de la maison...

...finalement, nous regardons l'heure aujourd'hui comme nos grand-parents la regardaient sur leurs montres à gousset...

...mais nous, c'est nos téléphones que nous sortons de nos poches pour savoir si nous sommes à l'heure !

si on avait dit ça à l'inventeur du bracelet montre... !


bonne semaine

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3 avril 2012

21 grammes...



quelques petits grammes, quelques petits mots si dérisoires pour dire au revoir à mister Y. qui s'est enfui ces jours derniers, n'emportant que 21 petits grammes et laissant sur place tout ce qui l'encombrait...

quelques petits mots pour expliquer le rendez-vous manqué de jeudi dernier, mais il y avait plus important à dire, à faire et à penser : le ciel n'attend pas...et ceux qui restent non plus...

à bientôt





23 mars 2012

ersatz


"le faux sucre, c'est un truc qui sert juste à faire de fausses joies..."
N°1 un soir de mars 2012


musique trouvée bof l'autre jour par N°1 qui devrait être bien content qu'on ne l'oblige pas à écouter du classique en voiture, ce que nous serions parfaitement capables de faire...





 et pour lui faire plaisir si un jour il se décide à passer par là






N°1 est étonnant,
N°1 est surprenant,
N°1 est stupéfiant...

...parfois...

il sait être
aussi adorable qu'horripilant
aussi odorant que parfait olfactivement parlant
aussi bavard que muet
aussi cultivé qu'en friche
il voit des gazelles traverser la route (non, il est clean, il a une très bonne vue, mais ne retrouvait pas le mot "biche")


...mais je pense que vous avez  tous les mêmes à la maison


j'ai finalement un ado comme les autres

le seul truc que je n'ai toujours pas compris, c'est pourquoi il n'a pas été comme les autres les 13 ou 14 années précédentes, parce que, qu'est-ce que cela nous aurait simplifié la vie !



mais, c'est aussi un fils modèle...



simplement, on ne n'a pas encore trouvé de quel modèle il s'agissait...
on connaît juste l'option...


...geek !


je l'aime fort fort mon geek chéri !
j'espère qu'il a encore plein de (bonnes) surprises pour lui et pour nous !


bonne semaine

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16 mars 2012

pleine lune...








oui, c'est le nom d'un thé...
mais ça n'est pas de ça dont je voulais parler aujourd'hui.

avez-vous remarqué que petit à petit, dans nos vies, de petites toiles se tissent entre différentes réflexions et différentes expériences,
entre observations, discussions et échanges,
et que, un jour, en saisissant un fil, on arrive à faire une pelote de fil de poésie...

il suffit de...


exercice du jour ?


attrapez votre vie par un petit coin,
soulevez-le,
regardez dessous,

que voyez-vous ?
rien ?
rien du tout ?
impossible !

votre vie est tissée de petits fils merveilleux (et d'autres qui grattent un peu, c'est vrai) !

ce sont des petits fils de souvenirs
ils ne sont pas bien rentrés dans cet ouvrage qui évolue sans cesse, vous en voyez forcément qui dépassent un peu
regardez-les de plus près
tirez un peu dessus
arrachez-en certains
dépoussiérez-les
cherchez les plus bleus, les plus roses, les plus pelucheux...
nouez-en d'autres entre eux...
jouez à voir quelles formes ils vous évoquent...

ils ne sont pas là pour vous faire vivre dans la nostalgie, mais plutôt pour vous faire aller plus loin, plus haut, plus fort grâce à des milliers de petites racines nourricières.

l'autre jour, alors que je venais de terminer "1Q84" livre 3 de Haruki Murakami (merci pour le conseil de lecture),

j'ai lu le début d'un autre livre (malheureusement je n'arrive pas à le retrouver...a-t-il seulement existé finalement ?)

il y avait une phrase qui disait à peu près ceci : "ce n'est pas comme si tout à coup on voyait 2 lunes..."
drôle de coïncidence...

qui a fait ressurgir un petit fil de sous mon tapis ! un petit fil couleur de lune...
celle que j'avais cru voir en double, comme une illusion d'optique il y a un an ou deux,
j'en avais vu une, étrange, évanescente, presque irréelle,
puis une deuxième...

(et c'était effectivement une jolie illusion : je m'en suis rendue compte quand j'en ai aperçu une troisième, puis quand j'ai réalisé que ce n'étaient que des balises sur des fils électriques qui, la nuit tombant avaient pris des allures d'astres étranges...mais ces quelques secondes suspendues dans un temps qui n'existent pas ont compté plus que je ne l'imaginais)

et ce petit fil était lui-même noué à un autre, bien plus ancien,
le petit fil d'un soir d'été, où dehors chacune dans son jardin, nous avons (re)découvert ma sœur et moi que malgré les kilomètres, malgré les différences, nous voyions la même lune !

mais finalement, peut-on en être si sûrs ?
et vous, quel astre éclaire vos nuits ?

" T'es-tu jamais demandé à quoi ressemble le monde quand tu n'y es pas ? [...] peut-être que, faute de mots ces mondes lointains n'existent pas."
Camilla Gibb



bonne semaine

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EDIT :  parce qu'on n'est pas là (que) pour rigoler ! non mais ! mais aussi pour sourire et pour rêver...

8 mars 2012

je gigote, tu gigotes...




j'aurais pu écrire un billet sur la journée de la femme (qui est apparemment devenue cette année "journée des droits de la femme", ou est-ce moi qui n'ai pas fait attention les autres années ?).

oui, j'aurais pu.

mais voilà, je n'aime pas la journée de la femme, c'est un peu comme la journée de la misère, du handicap, des zoubilandais du nord-ouest, de la loose...bref, ça fait un peu trop minorité (in-)visible...c'est risible...

il vaut mieux faire des choses tous les autres 364 ou 365 jours et espérer qu'un jour, cette journée n'ait plus lieu d'être !

pourtant, j'avais un sujet en or, bien au chaud depuis plusieurs semaines qui aurait pu coller...

oui, mais non,

c'est que voyez-vous, je ne suis pas une fille facile (comprendre qui aime la facilité) !

nooooooonnnn ! ça n'est pas parce que je n'avais pas envie d'écrire sur ce sujet aujourd'hui ! (à lire avec un fort accent de mauvaise foi...)
et mon sujet attendra bien au chaud un jour meilleur...la fête des mères tiens !

ou la saint glin-glin...

mais vous l'aurez, un jour, vous l'aurez...promis.
(excellent bouquin au passage "les contes de la saint glin-glin" de robert escarpit qu'on doit trouver en folio junior ou équivalent).


bref, aujourd'hui, nous allons faire de la psychologie à 2 balles (oui, comme les jeux de mots...il y a beaucoup de trucs à 2 balles dans mon univers...il faudra que je m'en ouvre à mon psy le jour où j'en aurai un. j'en ai sûrement besoin, mais je suis charitable, je n'en ai pas encore car j'ai peur de lui faire du mal...).

bon, alors, ce sujet...êtes-vous en train de vous dire.
il nous balade le neurone là, non ?
et ce titre, c'est quoi ce titre ?!


allez, si vous avez lu jusqu'ici, vous le valez bien !

tadam !

exercice du jour (youpi, non ?...ah bon...) :

prenez une famille (n'importe laquelle, en principe, ça marche quelle que soit la taille, l'origine béarnaise ou l'ancienneté de la particule...)

prenez un repas (là, pas n'importe lequel, non ! "de famille", le repas. en revanche quelque soit le motif, ça marche aussi : première dent de lait du petit dernier, centenaire de la grand-mère, divorce de la cousine de la filleule du grand-frère...tout, je vous assure !)

rajoutez...


...un gigot, bien sûr !


laissez mariner, salez, poivrez, exprimez une opinion, rajoutez un peu de mauvaise foi (très peu, sinon, ça gâche), une petite mayonnaise là-dessus et vous obtenez...



paf !





le syndrome du gigot !




mais si, vous savez bien, le truc que vous vous êtes tous pris un jour en guise de plat de résistance !
ce moment où les échanges vifs, cuits à point, partent tout seuls !

est-ce parce que, sous-(la)pression (familiale) depuis que la date de ce déjeuner est fixée on s'est fait une fois de plus des promesses d'alcoolique : "je ne dirai rien, je ne dirai rien, je ne dirai rien..." qu'on se sait incapable de tenir si quelqu'un prononce le mot qu'il ne fallait pas prononcer (quel qu'il soit chez vous, il y en a forcément un, non ?)

ou parce que, confiant, on s'est senti en sûreté une fois l'épreuve du triathlon (vous savez bien : sourire-apéro-soupirs) passée, une fois l'entrée sortie, on se relâche bêtement en pensant que le plus dur est fait et qu'il reste trop peu de temps à tenir pour que cela clashe

(autre version : après quelques jours crispés de "vacances" en famille, dès que la douce odeur du départ se rapproche et que l'on failli à son devoir de réserve...de façon aussi inévitable que l'expert comptable se colle une migraine de décompression le premier we qui suit les bilans, tel une mère de famille le premier jour de la rentrée des classes)

ou encore...parce sinon, ça serait mortel, ces repas de famille non ? et que notre inconscient prend soudain le volant pour nous sauver d'un mortel ennui en nous menant droit dans le fossé
(des générations ? non, pas toujours...)


il est à noter que si l'on sert, du poulet, du veau ou même du poisson, hé bien, le syndrome du gigot persiste !

étonnant, non ?

et vous, vos expérience culinaro-familiales : plutôt discrètes, classiques, lyriques, rock'n roll...ou vous ne savez pas, vous ne déjeunez plus en famille et votre psy vous interdit le gigot ?



musique pour animer vos déjeuners familiaux ?




ou alors
http://www.deezer.com/music/les-negresses-vertes/familles-nombreuses-334478



bonne semaine

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